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AAA Drone Inspection mesure de polution par drone

AAA Drone Inspection propose une surveillance environnementale par drone

AAA drone inspection fournir un système de surveillance de la qualité de l’air et de gestion des plaintes à la pointe de la technique.

Le Drone de AAA Drone Inspection avec son laboratoire embarqué améliore la capacité d’échantillonnage de l’air sur des terrains difficiles et à différentes hauteurs.

Le drone  laboratoire volant peut être utilisé pour échantillonner et analyser de l’air ambiant à des altitudes jusqu’à 150 mètres du sol, impossibles auparavant. La cartographie de la qualité de l’air, la vérification des modèles et l’analyse de sites potentiellement dangereux sont tous rendus possibles par cette innovation innovante.

Il est souvent nécessaire d’échantillonner des cheminées, des étangs et d’autres endroits où l’accès des personnes est difficile et / ou dangereux. En outre, l’exposition de l’opérateur à des produits chimiques dangereux lors de l’échantillonnage doit être soigneusement prise en compte. Le drone de laboratoire volant  permet à l’opérateur de s’éloigner en toute sécurité des sources potentiellement dangereuses lors de l’acquisition de l’échantillon d’air requis pour les analyses de laboratoire. Le drone d’échantillonnage peut également être utilisé pour échantillonner l’air ambiant à une altitude jusqu’à 150 mètres au dessus du niveau du sol qui était impossible auparavant.

Échantillonnage de sources dangereuses

Avec le drone d’échantillonnage  en laboratoire volant l’opérateur peut rester en sécurité loin des sources dangereuses tout en obtenant des échantillons environnementaux.

AAA Drone Inspection mesure de polution par drone

Échantillonnage direct

Le drone de laboratoire volant est envoyé sur une zone définie afin de prélever des échantillons pour analyse de la composition chimique et de l’olfactométrie. La température et l’humidité du panache sont également mesurées pour faciliter le calcul de la dispersion.

Surveillance chimique continue

Le laboratoire volant assure une surveillance continue de plusieurs produits chimiques. En vol, cinq capteurs chimiques intégrés peuvent fournir une surveillance à distance des produits chimiques sélectionnés au moment de la commande.

Au-dessus de 30 produits chimiques

Une surveillance chimique peut être assurée pour le H2S, le CH4, le CO2, le SO2, les COV et plus de 30 autres produits chimiques sélectionnés. Les mesures chimiques, ainsi que la position GPS et l’altitude, peuvent fournir une cartographie 3D de la pollution ambiante et des niveaux d’odeur. Cette fonctionnalité peut également être utilisée pour guider l’opérateur dans un panache pour l’échantillonnage de sacs.

Surveillance de la poussière

Le laboratoire volant peut également assurer une surveillance continue des PM 1, 2,5 et 10 à l’aide d’un compteur de particules diffusé au laser. La surveillance de la poussière peut être installée en plus des 5 capteurs chimiques pour une évaluation complète de la qualité de l’air ambiant.

Surveillance de la qualité de l’air

 

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Drone paysage

Réglementation SEVESO, faut-il aller plus loin ?

La réglementation SEVESO découle d’une suite événements historiques ayant provoqués de réels impacts sur l’environnement autour de ces incidents.

Cependant celle-ci comporte des limites.

LA RÉGLEMENTATION SEVESO

Les réglementations en matière de risques industriels ont évolué au gré des accidents qui se sont produits au cours des décennies passées. Citons par exemple les lois de 1967 suite à l’explosion de la raffinerie de Feyzin en janvier 1966 (17 morts) instaurant les Plans d’Organisation Interne (POI) et le plan ORSEC (renommé aujourd’hui PPI – Plan Particulier d’Intervention).

L’accident de Seveso (juillet 1976) occasionna une importante pollution liée à une dispersion de dioxines dans l’atmosphère. Il ne fit aucune victime humaine, mais eut un énorme retentissement médiatique. Il se produisit deux ans après la catastrophe de Flixborough (UK) : l’explosion d’un nuage de cyclohexane fit 28 victimes et 89 blessés.

Afin de prévenir les risques industriels majeurs, les États européens instaurent une politique commune. La directive SEVESO 1 est ainsi appliquée dès 1982 : les états et entreprises doivent désormais identifier les risques afférents aux activités industrielles dangereuses et prendre les mesures nécessaires pour y faire face.

La directive est ajustée en 1996 et renommée en tant que SEVESO 2. Les notions de prévention des accidents et de règle des cumuls sont ajoutées et les installations Seveso sont désormais classées selon deux types :

  • Les établissements Seveso seuil haut (environ 700 établissements soumis à un risque important)
  • Les établissements Seveso seuil bas (environ 600 établissements représentant un risque majeur)

En 2008, conséquemment à l’explosion de l’usine AZF de Toulouse (21 septembre 2001 – 31 morts 8000 blessés), la loi « Bachelot » est instaurée. Elle impose une grille de cotation des niveaux de risque des accidents majeurs ainsi que la mise en place des Plans de Prévention des Risques Technologiques (PPRT).

C’est en 2015 que la directive SEVESO 3 rentre en vigueur : elle rappelle la prise en compte des déchets dans la démarche de classification des installations et permet une adaptation au nouveau règlement CLP (relatif à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage des substances chimiques et des mélanges). Elle concerne environ 10 000 établissements dans l’Union européenne, dont 1 200 en France.

Afin de prévenir les accidents importants et donc limiter les conséquences pour les habitants et l’environnement, les entreprises doivent prendre des mesures développées pour identifier les risques. C’est en élaborant des plans d’urgence internes et en diffusant des informations liées aux risques aux autorités que la prévention est décuplée.

inspection par drone d'une usine
inspection par drone

LES LIMITES DE LA RÉGLEMENTATION SEVESO 

La France a intégré dans son droit en 2013-2014, sa dernière version de la directive Seveso, avec une extension de son champ d’application et un renforcement des normes exigées concernant les installations présentant des risques industriels.

Or, l’incendie de Lubrizol soulève de nouvelles interrogations sur les exigences en matière de sécurité et d’information du public. Alors que la réglementation des sites dangereux s’est constamment renforcée, le contrôle reste une question posée.

Aujourd’hui, environ 1312 sites Seveso sont recensés en France. D’après les calculs du Parisien, 97 de ces usines en « seuil haut » sont implantées dans des zones avec au moins 100.000 habitants dans un rayon d’un kilomètre alentour.

« Des sites installés il y a plusieurs décennies mais qui ont été rattrapés par l’urbanisation et se retrouvent aujourd’hui entourées par beaucoup d’habitations » explique le député du Rhône, Yves Blein, président de l’Association des collectivités pour la maîtrise des risques technologiques majeurs.

RÉGLEMENTATION SEVESO : FAUT-IL ALLER PLUS LOIN ?

Le premier constat que l’on peut faire, c’est que des accidents industriels continuent à se produire, en dépit de l’évolution des réglementations. La principale conclusion de ces réflexions est qu’il ne suffit pas qu’un site soit conforme à la réglementation (ATEX ou Seveso) pour que les sites industriels soient à l’abris d’une catastrophe. Il faut aller plus loin en matière de prise en compte de la maîtrise des risques d’accidents majeurs. C’est ainsi que AAA Drone Inspection propose des inspections rapides et sans interruption de vos usines afin de mettre de mettre en place des plans d’action efficace avec pour finalité l’instauration d’une véritable culture de la sécurité des procédés.

Avec les drones et les outils embarqués ( caméra thermique, BH-12, caméra zoom X30 pour plus de précision) nous pouvons établir un diagnostic détaillé de la maintenance à mettre en œuvre et programmer les actions à mettre en place.

Soyez proactifs n’attendez pas l’accident et communiquez sur la non-pollution de vos sites.

Contactez AAA Drone Inspection  pour vos inspections par drone.

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Lidar ou Lasergrammétrie

Des ponts inspectés par des drones

Grand Besançon Métropole a lancé depuis le début de l’année 2020 une campagne d’inspection des ouvrages d’art sur l’ensemble de son territoire par Drone.

La vie d’un ouvrage d’art est ponctuée par des inspections systématiques et régulières. Les techniciens de la direction Voirie de Grand Besançon Métropole assurent une veille permanente de l’ensemble de ce patrimoine et font appel à des bureaux d’étude spécialisés pour procéder à des diagnostics plus précis selon une périodicité définie en fonction de l’état constaté.

Ces inspections détaillées permettent d’établir un programme de travaux de réparations, d’entretien courant et/ou d’éventuelles mises en sécurité.

Un drone pour inspecter les ponts

Le Grand Besançon compte un parc de 180 ponts, dont 80 sur Besançon. Les ponts sont surveillés de façon régulière en fonction de leur âge et leur état. Un pont assez récent sera contrôlé tous les cinq à neuf ans. Les plus anciens peuvent être surveillés tous les ans. L’inspection par drone permet de repérer les non-conformités de réparer tout de suite. Cela évite de laisser les choses s’aggraver et d’avoir de plus gros travaux dix ans plus tard.

Le drone peut voler jusqu’à 150 mètres maximum au-dessus du pont. Le drone permet de prendre en photo l’ouvrage dans des endroits difficiles d’accès, également avec un système Lidar ou Lasergrammétrie (un procédé de restitution virtuelle en 3D qui réalise des mesures précises à l’aide d’un dispositif télémètre à balayage également appelé « LASER ou LIDAR », ces inspections permettes de repérer les principales non-conformité sur le béton et l’acier et ainsi de pouvoir les mesurer pour assurer des suivis réguliers et moins coûteux.

Avant les drones, ce type d’inspection nécessitait des passerelles négatives (camion équipé pour voir sous les ouvrages) ou des cordistes et de descendre en rappel des risques humains et coûts importants…

AAA Drone Inspection propose des inspections complètes par DRONE

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Camera Thermique

Drone avec caméra thermique

Hérault : deux randonneurs retrouvés

grâce à un drone équipé d’une camera thermique

L’utilisation, pour la première fois d’un drone thermique, a permis aux pompiers de l’Hérault de localiser deux randonneurs égarés au niveau de Mons-la-Trivalle, aux confins de l’Hérault et du Tarn, et de les retrouver dans la nuit de jeudi à vendredi 21 février.

C’est une première réalisée par les pompiers de l’Hérault. Dans la nuit de jeudi à vendredi, deux randonneurs qui s’étaient égarés dans le massif du Caroux et qui n’étaient pas géo-localisables ont été repérés grâce à un drone thermique.

Pompier

Trois télé-pilotes

L’engin était piloté par une équipe dédiée du Service départemental d’incendie et de secours de l’Hérault et deux équipes du Grimp (groupe de recherches et d’intervention en milieu périlleux) qui avaient également été engagées sur zone.

Sains et saufs

Les randonneurs égarés ont été ramenés sains et saufs vers 2 h du matin. Compte tenu des températures attendues dans la nuit, il fallait faire vite. Et le recours au drone et aux télépilotes a été une réussite.

Camera Thermique

AAA Drone Inspection propose des inspections thermiques par drone

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Drone paysage

Saint-Étienne-de-Montluc prés de Nantes (44). Le drone BH-12 prend son envol.

Deux questions à…

Sophie Ponce, à la tête de AAA drone inspection. Entreprise qui se développe au sein de la pépinière d’entreprises, Lincubacteur BH-12 Signaler la, pollution de l'air

Qu’est-ce que le BH-12 ?

Ce drone, développé par une société finlandaise, fournit une solution pour trouver et signaler la pollution de l’air. Les émissions de pollution sont nocives et difficiles à détecter. Il servira aux sites industriels, aux centrales biogaz, aux paquebots et cargos, aux sites d’enfouissement ou aux villes à fort trafic routier. Il sera utilisé pour mesurer les composés gazeux en suspension dans l’air. Ce relevé permettra de déclarer les émissions conformes aux normes environnementales, à identifier d’éventuelles fuites, à rassurer le voisinage d’un site industriel sur la qualité de l’air.

Les polluants recherchés sont par exemple l’ozone, l’ammoniac, le sulfure d’hydrogène, le méthane, le dioxyde d’azote ou le dioxyde de carbone. Un traitement des données est, ensuite, fourni aux clients et un rapport en temps réel est déjà réalisé pour des premiers résultats par cartographie. Avec un drone, la mesure est prise au plus près des émissions de pollutions. Prenons l’exemple d’une cheminée comme à la centrale de Cordemais ou encore des installations pétrolières comme à Donges, ou encore au-dessus d’un cargo en mer.

Qu’est-ce que AAA drone inspection ?

AAA drone inspection a été créée en 2017. C’est une société d’inspection industrielle. J’avais déjà une expérience dans les inspections d’entreprises, de raffineries ou de plateformes. Avec l’arrivée des drones, c’était l’occasion de continuer sur ce chemin, mais avec des moyens encore plus sophistiqués. Les drones permettent de réaliser une inspection visuelle et thermographique industrielle.

de Anne Vero Correspondante Ouest France

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-etienne-de-montluc-44360/saint-etienne-de-montluc-le-drone-bh-12-prend-son-envol-6722127

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BH-12 recherche de pollution dans l'air

Le nombre de drones va exploser d’ici 2050

Le nombre de drones devrait exploser dans les prochaines années, l’Union européenne va modifier les réglementations pour éviter les accidents. 

Le développement des drones pourrait-il rendre le ciel moins sûr ? Alors que le marché des drones est en plein développement, l’Union européenne (UE) va mettre en place dès l’été prochain une nouvelle réglementation pour harmoniser l’usage du drone dans l’UE.

À l’horizon 2050, l’Agence européenne de sécurité aérienne prévoit une population au-dessus de nos têtes en Europe de : 7 millions de drones de loisirs et 400.000 à usage professionnel, contre 15.000 seulement aujourd’hui en France. Dans les 30 ans qui viennent, le boom du commerce en ligne va ainsi doper les livraisons par drones avec 100.000 drones dédiés au transports de pizzas et autre colis.

Demain, le drone sera aussi le roi de la surveillance pour l’agriculteur voulant garder un œil sur ses cultures, pour l’industriel qui contrôle la sûreté de son site ,les municipalités qui pourront s’en servir pour la lutte anti-incendie, pour la surveillance contre les cambriolages ou pour la surveillance de la pollution dans l’air.

Quels risques dans les airs ?

En France, aucune collision avec un avion n’a été relevée, mais des signalements de la présence de drone à proximité par des pilotes de ligne ont eu lieu.

En 2016, l’Agence européenne de sécurité aérienne a recensé 1.200 incidents impliquant des drones. En avril dernier, près d’Heathrow à Londres, un appareil de la compagnie Virgin a failli être percuté par deux drones au moment d’atterrir.

En France, un seul accident est à noter. En juillet dernier, lors d’un festival à Barcarès, un drone chargé de filmer un concert, en panne de batterie, est tombé sur la foule et a fait deux blessés.

Une nouvelle réglementation bientôt mis en place

Dès juillet prochain, l’Union européenne va mettre en place un « code du ciel » pour réglementer et harmoniser l’usage du drone en Europe. Tous les engins devront ainsi être déclarés. En revanche, pas besoin de demander une autorisation si l’usager contrôle son drone à vue. L’altitude sera limitée à 120 mètres afin de ne pas croiser un avion.

Le code prévoira également l’obligation d’équiper les drones de plus de 900 grammes d’un dispositif électronique pour les identifier à distance, afin d’éviter la pagaille près d’un aéroport.

Inspection industrielle par drone

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Unicef

Les Fonds d’innovation de l’UNICEF

Les Fonds d’innovation de l’UNICEF accueille six start-up de drones pour aider à résoudre les défis mondiaux

Le Fonds d’innovation de l’UNICEF est heureux d’annoncer que six nouvelles start-up de drones, développant des biens publics numériques de technologie ouverte et émergente pour relever les défis mondiaux et créer des opportunités plus équitables pour les enfants et les jeunes, recevront un financement de démarrage du Fonds d’innovation de l’UNICEF.

Situés dans les économies émergentes du monde entier, ces investissements font partie du plus grand programme de drones de l’UNICEF   explorant l’utilisation de la technologie pour une gamme d’applications, y compris les systèmes de chaîne d’approvisionnement humanitaire et la livraison, une connectivité améliorée dans les communautés difficiles à atteindre et l’imagerie aérienne pour une meilleure préparation et réponse en cas d’urgence.

Bioverse Labs (Brésil), Cloudline Africa (Afrique du Sud), Dronfies Labs (Uruguay), Prokura Innovations (Népal), qAira (Pérou) et Rentadrone (Chili) sont les start-up qui seront soutenues par l’équipe Innovation de l’UNICEF au cours des prochaines années. douze mois.

Les entreprises bénéficieront non seulement de l’investissement de démarrage fourni par le Fonds d’innovation de l’UNICEF, mais auront également accès à quatre couloirs de test de drones humanitaires en Afrique et en Asie centrale, ainsi qu’à l’équipe et aux réseaux Ventures de l’UNICEF, en fournissant une assistance technique pour la mise en réseau avec les leaders de l’industrie , ainsi que la création d’une communauté autour des solutions open source développées.

l’approche de L’UNICEF

Depuis 2016, l’UNICEF utilise des drones pour mieux servir les enfants du monde en renforçant la chaîne d’approvisionnement humanitaire, les interventions d’urgence et les initiatives de réduction des risques de catastrophe. Les drones ont démontré leur capacité à fournir des matériaux vitaux, à collecter des images aériennes qui aident à cartographier les risques et à bâtir des communautés plus résilientes, et à fournir aux ménages de meilleures informations qui contribuent à l’amélioration des moyens de subsistance, entre autres cas d’utilisation prometteurs. L’UNICEF aide les pays qui souhaitent tirer parti des technologies basées sur les drones pour améliorer la prestation de services pour les enfants en créant un écosystème favorable aux tests et en accélérant l’adoption de la technologie des drones pour les déploiements humanitaires.

Corridors d’essai des drones situés à Kasungu, Malawi; Akmola et Almaty, Kazakhstan; et Freetown, Sierra Leone. L’UNICEF rassemble divers acteurs, des secteurs public et privé et du monde universitaire, pour utiliser les drones pour de bon dans un environnement contrôlé et sûr et pour éclairer la réglementation, les politiques, les capacités et le développement des compétences dans ces pays. Par exemple, au Kazakhstan, des drones ont été utilisés dans les couloirs pour former des intervenants d’urgence afin de sauver des vies lors de missions de recherche et de sauvetage. Au Malawi, le corridor a été utilisé par des entreprises pour acquérir une expertise en vol et obtenir l’approbation des autorités de l’aviation pour déployer leurs drones à l’échelle nationale; les drones créent ensuite des économies dans la livraison des fournitures médicales, réduisant le temps de transport et garantissant que les enfants qui ont besoin d’un traitement peuvent le recevoir tôt. Au Vanuatu,

Développement de compétences et certifications pour augmenter la capacité locale et assurer des écosystèmes autonomes pour déployer des technologies de drones. Au Malawi, l’UNICEF lancera la première académie de drones et de données au monde pour fournir aux étudiants africains les compétences nécessaires pour construire et piloter des drones, collecter et analyser des images aériennes et lancer une entreprise. L’équipe étudie également comment tirer parti de la blockchain ethereum publique pour émettre des certificats pour les licences d’opérateurs de drones, ainsi que pour les organisations qui s’associent avec l’UNICEF pour tester leurs drones pour de bonnes missions dans nos couloirs.

Des investissements de démarrage pour les entrepreneurs qui accélèrent le développement des  biens publics numériques  dans le secteur de la technologie des drones. Ces biens publics numériques peuvent être soit la conception et les plans pour construire des drones à faible coût et à longue durée de vie pour la livraison de fournitures médicales sous une licence open source, soit des algorithmes open source pour modéliser les précipitations et les inondations qui aident à mieux identifier les ménages à risque. Chaque investissement dans cette cohorte a le potentiel d’améliorer l’efficacité des programmes de l’UNICEF, créant des solutions qui contribuent à améliorer les conditions de vie des enfants les plus défavorisés.

Les entreprises

  • Bioverse Labs (Brésil) utilise l’imagerie des drones et l’apprentissage automatique pour identifier et cartographier les espèces d’arbres non ligneuses qui sont économiquement viables pour soutenir les modes traditionnels de génération de revenus pour les populations autochtones, contribuant ainsi à la durabilité de l’écosystème amazonien.
  • Cloudline Africa (Afrique du Sud) exploite des dirigeables autonomes à petite échelle qui ont une endurance et une portée plus longues que les drones commerciaux actuels; leur solution permettra de fournir des fournitures médicales aux communautés difficiles d’accès et de réduire les coûts opérationnels dans le dernier kilomètre.
  • Dronfies Labs (Uruguay) fournit un soutien aux opérations de drones lors de situations d’urgence. Ils développent un système intelligent de gestion des vols et du trafic pour les drones dans des paramètres de faible connectivité qui prend en charge le partage de données en temps réel pour la gestion de l’espace aérien et la coordination des opérations de plusieurs drones.
  • Prokura Innovations (Népal) développe un système de drones produit localement et à faible coût pour s’attaquer à la livraison des médicaments au dernier kilomètre, reliant les postes de santé mal desservis à un établissement de santé équipé environnant.
  • qAira (Pérou) développe un drone pour surveiller la qualité de l’air, ainsi que des algorithmes pour traduire les données acquises par des capteurs montés dans des drones afin de visualiser les paramètres de qualité de l’air pour la protection de l’environnement.
  • Rentadrone (Chili) développe des solutions utilisant l’apprentissage automatique, l’imagerie thermique et multispectrale pour détecter automatiquement les maladies sur les cultures et détecter, classer et organiser les erreurs et les modules endommagés dans les centrales solaires, ce qui améliorera l’efficacité énergétique et la performance des sources d’énergie durables .
© Cloudline Africa L'équipe de Cloudline Africa teste son dirigeable autonome
© Cloudline Africa

Le Fonds pour l’innovation de l’UNICEF investit (jusqu’à 100 000 dollars) dans des biens publics numériques émergents, à source ouverte et à technologie émergente, susceptibles d’avoir un impact sur les enfants à l’échelle mondiale. Il fournit également une assistance produit et technologique, un soutien à la croissance de l’entreprise, un accès à un réseau d’experts et de partenaires pour permettre la croissance et l’échelle. Les investissements peuvent aller soit aux bureaux de pays de l’UNICEF, soit à des entreprises du secteur privé dans les pays de programme de l’UNICEF.

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Inspection réseau électrique par drone

Les drones trouvent de nombreuses applications

Drones inspectant les poteaux électriques et les lignes de transmission aériennes

Voler haut: les drones trouvent de nombreuses applications dans l’industrie de l’énergie électrique

Nous pouvons nous attendre à un futur  dans lequel les services publics utiliseront les Drones de manière automatisée pour prendre en charge la prochaine génération d’inspections et d’évaluations.

Les drones ne sont plus de la nouvelle technologie – les services publics continuent de trouver des utilisations innovantes des drones dans plusieurs projets commerciales. Comparées aux méthodes traditionnelles, les applications les plus utiles pour les drones offrent des avantages intéressants en termes de sécurité, de rapidité, de coût et de qualité. À l’avenir, les perturbations potentielles de la réglementation et de la technologie pourraient se traduire par une valeur encore plus grande que les services publics peuvent tirer de la technologie. L’un des changements de réglementation les plus susceptibles d’avoir un impact est la capacité des entités commerciales à utiliser des drones au-delà de la visibilité directe  grâce à des dérogations de la DGAC. Au fur et à mesure de l’évolution du secteur des drones, les services publics ont besoin d’informations objectives et fondées sur des données scientifiques pour pouvoir appliquer la technologie de la manière la plus précieuse possible.

L’Electric Power Research Institute a étudié en profondeur les principaux sujets liés aux drones, notamment les effets électriques,, les inspections automatisées, les analyses coûts-avantages, les charges utiles avancées, les opérations en intérieur et les interventions en cas de tempête. Il faudrait  construire une installation d’essai haute tension dédiée aux drones . Ce site validerait la performance des drones sous des champs électriques et magnétiques transitoires et stables.

Nous pourrions nous s’attendre à un futur état dans lequel les services publics utiliseront les drones de manière automatisée – supplantant ou complétant certains processus manuels  afin de prendre en charge la prochaine génération d’inspections et d’évaluations. L’activation de l’automatisation nécessite de nombreuses étapes:

  1. Planification de la trajectoire de vol
  2. Exécution de vol
  3. Collection d’images et autres données générées par des capteurs
  4. Gestion de données
  5. Analyse de données et aide à la décision

Progrès, résultats et prochaines étapes

Quelques-unes des conclusions des recherches sont les suivantes:

  • Les drones peuvent être affectés par les champs électriques et magnétiques, il est donc essentiel que différentes conceptions soient vérifiées avant leur utilisation dans des environnements à haute tension.
  • Les applications nécessitant que le système drone soit connecté à des conducteurs sous tension sont difficiles; ce sujet nécessite plus de recherche.
  • Les réglementations en vigueur permettent d’utiliser les drones .
  • Cependant, les distances de vol pratiques sont souvent limitées par la force des liens de communication et le temps de vol.
  • Les modèles LiDAR peuvent être utilisés pour construire des plans de vol de drone. En outre, avec les zones tampons appropriées, ces plans de vol peuvent être exécutés en toute sécurité sur des structures de transmission sous tension de grande taille.
  • De nombreux drones sont livrés avec des systèmes de caméras numériques intégrés ou modulaires. Cependant, les drones peuvent transporter d’autres charges utiles et effectuer des applications de levage.
  • Les drones peuvent être pilotés la nuit pour accélérer l’évaluation des dégâts causés par une tempête.

Il semble que la technologie est mature et capable de gérer de nombreuses applications utilitaires. Les principales limitations techniques sont liées à la navigation autonome «détecter et éviter», à la portée de communication, au temps de vol des systèmes alimentés par batterie, ainsi qu’à la collecte et à l’analyse automatisées de données. Pour le secteur de l’énergie, beaucoup de travail reste à faire pour convertir les processus manuels existants en solutions d’inspection automatisée et exploiter pleinement les opportunités offertes par les drones.

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